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L'actualité de CENTURY 21 Gambetta Immobilier

Histoire de la rue des Gâtines - Paris 20e

Publiée le 21/10/2015

Étendue sur 215m, la rue des Gâtines offre la particularité de commencer au n° 77 de l’avenue Gambetta pour se terminer au n° 91 de cette même artère. En effet, au niveau de la place Gambetta, l’avenue éponyme marque un virage à 90°, formant deux branches d’une même chaussée que relie la rue des Gâtines. Ancienne voie ou plutôt chemin de la commune de Charonne, elle fut classée dans la voirie parisienne en 1863 en conservant sa précédente appellation, rue des Basses Gâtines, avant de voir sa dénomination raccourcie en 1881.

Gâtée par le sort.
La rue des Gâtines tient son nom du lieudit qu’elle traversait, un terme qui, en vieux français, désignait un lieu désertique ou en friche. Dès le XIIIe siècle, le vocable guastine ou gastine s’appliquait à des terres incultes, inhabitées, voire pillées ou ruinées et tirerait son origine du latin vastus (désert, ravagé) mais aussi de l’ancien bas francique wost de même sens qui donnèrent l’adjectif gast ou guast. On peut également faire le rapprochement entre ces racines et le verbe gâter actuel. En bref, un endroit peu favorisé par le sort !

Le confesseur du roi Soleil.
Au sein du 20e arrondissement, la rue des Gâtines dépend du quartier administratif Père-Lachaise qui reprend le nom de la nécropole établie au début du XIXe siècle quand il fut décidé d’interdire les inhumations dans Paris intra-muros. On fit alors construire hors les murs quatre nouveaux cimetières aux points cardinaux de la cité. Et le cimetière de l’Est reçut le nom de François d’Aix, seigneur de La Chaise, un jésuite confesseur du roi Louis XIV qui venait régulièrement se reposer dans la maison qu’y possédait son ordre religieux.

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