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Le droit à l’erreur est reconnu par la loi.

Publiée le 06/06/2015

La loi est bien faite puisqu’elle admet que chacun a le droit de se tromper ou, si vous préférez, de revenir sur sa décision. Nous connaissons tous l’histoire : le coup de foudre pour un appartement ou une maison, la signature d’un compromis de vente dans la foulée et puis, l’excitation retombée, on s’aperçoit que le projet sera peut-être difficile à mener jusqu’à son terme.

Bien sûr, promesse et compromis de vente peuvent inclure des clauses suspensives comme la résiliation dudit contrat en cas de refus de prêt de la banque, par exemple. Mais il s’agit-là de questions extrêmement précises et encadrées par la loi.

En revanche, au nom du droit à l’erreur, tout acheteur qui signe un compromis ou une promesse de vente, voire une offre d’achat, dispose d’un délai dit de réflexion de sept jours à compter du lendemain de la date de la signature du contrat. Et ce, sans motiver sa décision tout en récupérant les arrhes versées, bien sûr.

Quoi qu’il en soit, en dépit de cette faculté de rétractation, n’usez pas de votre signature à la légère. Et si vous avez le moindre doute à cet égard, parlez-en à votre conseiller immobilier. Il est forcément… de bon conseil !

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